La Fédération des cuma et Ecoréglage ont lancé le contrôle des matériels de levage (Vérification Générale Périodique) désormais obligatoire chaque année. C’est le conseiller machinisme, Louis-Henri Rossignol, qui réalise cette nouvelle prestation pour le compte de la société Ecoréglages.

Tout comme les matériels de pulvérisation, les matériels de levage sont désormais soumis à un contrôle obligatoire. Tous les tracto-pelles, minipelles, chargeurs et autres matériels télescopiques disposant de vérins de levage doivent passer ce contrôle VGP afin de garantir leur sécurité et assurer la responsabilité des propriétaires en cas d’accident. Pour les cuma, ce sont les présidents qui ont cette responsabilité en charge.
Éléments contrôlés
Ce contrôle commence par une épreuve de charge. L’appareil doit soulever une masse de 300 kgs et la tenir pendant au moins 10 minutes. Cela va permettre de constater si la pression tient. Puis le contrôleur va faire le tour de l’outil pour évaluer visuellement le bon état des équipements, moteur, éclairages, jeux des axes, état des roues ou chenilles, vérins… Ce diagnostic donne lieu à une notification : équipements corrects, équipements à surveiller, équipements à réparer immédiatement. A noter qu’il n’y a pas de contrevisite, les éventuelles réparations étant confiées au propriétaire. En cas d’accident, le propriétaire responsable de l’outil pourra démontrer sa bonne foi en montrant qu’il a respecté les consignes de ce contrôle. Le tout dure une heure ou un peu plus pour un coût de 60 € tout compris.
Contact
Louis-Henri Rossignol – 07 70 02 29 27 ou 05 65 23 22 12

Francis Figeac : Responsable minipelle cuma de Belfort du Quercy
« Nous avons acheté cette minipelle d’occasion à une douzaine d’adhérents de la cuma. Elle nous est bien utile pour assurer les petits travaux tels que les canalisations pour nos réseaux d’irrigation, les terrassements, les fossés, les trous de plantation d’arbres ou de piquets de cloture… Elle travaille en moyenne 200 heures par an. C’est une minipelle de 2,8 tonnes qui passe partout et rend beaucoup de services. C’est la première fois que nous la soumettons à ce contrôle VGP… »
Le président de la Cuma, Thierry Castelnau, souligne « en tant que président, je peux me retrouver en responsabilité en cas d’accident de cet outil. Je préfère donc être en règle en faisant effectuer ce contrôle afin d’être sécurisé sur sa fiabilité d’utilisation… »