La pousse de l’herbe a été ralentie par le manque d’eau et le froid. Les premières coupes sont décevantes.
Les dérobées fourragères sont une solution de compensation, leur choix doit être raisonné en fonction du potentiel des sols, de la capacité d’irrigation, du manque de fourrages à combler et de la période possible de semis. Certaines sont à semer sans attendre !

Les semis de dérobées peuvent commencer dès mi-mai derrière les ray-grass et les méteils et se poursuivre sur l’été, immédiatement après les moissons de céréales et le début de l’automne pour les Ray-grass italiens alternatifs. Les pistes sont nombreuses et doivent être raisonnées prioraitement en fonction du potentiel des sols, de la capacité d’irrigation et du manque de fourrages à combler.
Par ailleurs, la gestion des animaux improductifs fait également partie de la stratégie d’optimisation des stocks.
Conseils à l’implantation
Pour la majortité des dérobées, privilégier un travail superficiel ou un semis combiné sans travailler le sol. Bien rappuyer après semis, surtout les petites graines. Le semi-direct est possible si la structure du sol y est favorable. Pour les semis après moisson de céréales, semer le plus rapidement possible après la moisson pour profiter de l’humidité résiduelle du sol.
Pour les maïs et sorgho BMR ensilage, un travail profond est toutefois préférable, il est judicieux de faire ce travail de façon localisé au strip-till pour moins sécher le sol lorsque ce type de matériel est disponible.
Ne pas négliger la fertilisation, organique et/ou minérale.
Lorsque l’irrigation est possible, une dose de 25-30 mm après le semis, si le sol est sec, permettra une levée rapide et limitera la perte de graines et de pieds.

Les espèces comme le sorgho, le teff-grass, le moha ou le millet viennent des zones arides d’Afrique, elles sont capables de pousser par de fortes températures avec un peu d’humidité, elles sont aussi capables de survivre, sans pousser, aux périodes de fortes secheresses et de températures elevées pour reprendre leur croissance après

Caprin

En AOP Rocamadour

Impossible d’utiliser les crucifères (colza, choux) et les fourrages conservés par voie humide

Contact :
Pôle élevage 05 65 23 22 25
Grégory CAGNAC – 06 25 76 26 37 / g.cagnac@lot.chambagri.fr
Technicien bovins lait – bâtiments d’élevage

Pôle environnement et végétal 05 65 23 22 22
Fabien Bouchet-Lannat – 06 30 60 16 22 / f.bouchet-lannat@lot.chambagri.fr
Chargé de mission développement et innovation