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	<title>Eau &#8211; La Défense Paysanne du Lot</title>
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	<description>Toute l’actualité de l’agriculture lotoise</description>
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	<title>Eau &#8211; La Défense Paysanne du Lot</title>
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	<item>
		<title>L’abreuvement au pâturage&#160;: un levier souvent sous-estimé pour la performance des bovins viande</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2026/04/06/labreuvement-au-paturage-un-levier-souvent-sous-estime-pour-la-performance-des-bovins-viande/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=labreuvement-au-paturage-un-levier-souvent-sous-estime-pour-la-performance-des-bovins-viande</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collaborateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 05:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[pâturage]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand on observe un troupeau en pâture, l’attention se porte volontiers sur la qualité de l’herbe, l’état des clôtures ou la conduite du parcellaire. L’eau, elle, reste paradoxalement un sujet discret, presque invisible. Pourtant, dans un contexte de sécheresses plus fréquentes, de pression thermique croissante et d’attentes accrues sur le bien-être animal, l’abreuvement redevient un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Quand on observe un troupeau en pâture, l’attention se porte volontiers sur la qualité de l’herbe, l’état des clôtures ou la conduite du parcellaire. L’eau, elle, reste paradoxalement un sujet discret, presque invisible. Pourtant, dans un contexte de sécheresses plus fréquentes, de pression thermique croissante et d’attentes accrues sur le bien-être animal, l’abreuvement redevient un pilier technique majeur pour les élevages bovins viande du Lot. Un sujet simple en apparence, mais déterminant dans la performance globale du système. </em></p>
<p><b><span data-contrast="auto">Les conséquences d’un mauvais abreuvement restent souvent sous-estimées</span></b></p>
<p><span data-contrast="auto">Le manque d’eau se traduit systématiquement par une baisse d’ingestion, qui entraine une diminution forte des performances : croissances faibles, production laitière minimale, ou encore reproduction à l’arrêt, avec des animaux qui perdent de l’état corporel. La qualité de l’eau joue également un rôle fondamental sur les performances des animaux. En effet, si ces derniers s’abreuvent dans une mare ou un lac, le risque d’être en contact avec des coliformes, des bactéries ou bien des parasites, est élevé. Sur les veaux, cela peut se traduire par des diarrhées estivales ou des croissances irrégulières. À l’échelle du troupeau, la perte est bien réelle, d’autant plus avec la conjoncture actuelle sur le marché du broutard.</span></p>
<p><b><span data-contrast="auto">L’importance de la distance avec les points d’eau</span></b><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">La première mesure concrète consiste à maîtriser la </span><span data-contrast="auto">distance aux points d’eau,</span><span data-contrast="auto"> qui doit rester inférieure à deux cents mètres, faute de quoi les animaux se déplacent en troupeau, génèrent de la concurrence avec des vaches « dominées » mal abreuvées, et dégradent le sol autour du seul point d’eau disponible. De plus, de grandes distances avec le point d’abreuvement favorisent un surpâturage à proximité et un sous-pâturage avec des refus sur les parties éloignées de la parcelle. Dans les systèmes pâturants, cela implique souvent soit la mise en place de plusieurs abreuvoirs, soit une modification du parcellaire pour rapprocher les animaux de l’eau en redécoupant les parcelles et en déplaçant les points d’eau au fur et à mesure. </span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><b><span data-contrast="auto">Le</span></b><span data-contrast="auto"> </span><b><span data-contrast="auto">dimensionnement des bacs et du débit</span></b><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Il s’agit d’un autre point crucial. Dans les troupeaux allaitants du Lot, un abreuvoir doit pouvoir abreuver 20&nbsp;% du lot en même temps avec un bac d’au moins cinq cents litres pour éviter les files d’attente, surtout quand les températures dépassent 25 degrés. Le débit doit alors fournir la moitié des besoins quotidiens du lot en 10 minutes. En effet, les animaux doivent pouvoir boire à plusieurs simultanément, ce qui dans la pratique, impose un abreuvoir pour quinze animaux. De nombreux éleveurs du département utilisent désormais des bacs longs ou double-accès, particulièrement utiles lorsque le point d’eau est plus éloigné.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Les </span><b><span data-contrast="auto">conditions climatiques</span></b><span data-contrast="auto"> jouent également un rôle important dans la consommation en eau des bovins. Une vache allaitante en lactation consomme en moyenne 60 L d’eau par jour mais ces besoins sont à majorer en fonction de la température extérieure. A partir de 20 °C les besoins augmentent de 30&nbsp;%. Dès 25 °C ils passent à + 50&nbsp;%, et au-delà de 30 °C le besoin en eau augmente de 100%.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><b><span data-contrast="auto">La</span></b><span data-contrast="auto"> </span><b><span data-contrast="auto">qualité de l’eau</span></b><span data-contrast="auto"> </span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Elle doit être surveillée régulièrement. Les résidus, la matière organique et les germes augmentent très vite dans les bacs, surtout en été. D’où l’importance d’un nettoyage hebdomadaire des réservoirs. Les mares et points d’eau naturels, encore fréquents dans certaines exploitations du Lot, montrent des limites importantes&nbsp;: réchauffement rapide, turbidité élevée, stagnation et risques sanitaires accrus (leptospirose, cryptosporidiose, coliformes). Les stress hydriques répétés et les contaminations peuvent fragiliser les veaux et allonger les délais de reprise après sevrage. Il est également important de contrôler l’accès par la faune sauvage aux points d’eau en utilisant des abreuvoirs de 75 cm de hauteur avec possibilité de placer une marche de 15-20 cm devant pour faciliter l’accès des veaux. Dans le Lot, l’analyse d’eau est particulièrement pertinente, car elle permet d’ajuster les pratiques avant qu’une baisse de consommation n’apparaisse dans le troupeau.</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:1,&quot;335551620&quot;:1,&quot;335559685&quot;:0,&quot;335559737&quot;:0,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:160,&quot;335559740&quot;:259}"> </span></p>
<p><b><span data-contrast="auto">Le</span></b><span data-contrast="auto"> </span><b><span data-contrast="auto">suivi de la consommation</span></b><span data-contrast="auto"> </span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Outil encore peu utilisé, mais extrêmement utile. Les compteurs d’eau permettent d’identifier rapidement une fuite, une baisse de débit ou un comportement anormal du troupeau. Une installation coûte en moyenne deux mille euros hors taxes, mais elle aide à maîtriser les trois mille mètres cubes consommés annuellement. Dans le contexte du Lot, où la ressource est parfois limitée ou partagée, ce suivi devient un moyen de sécuriser la disponibilité en eau sur toute la saison.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><b><span data-contrast="auto">Sur le terrain,</span></b><span data-contrast="auto"> </span><b><span data-contrast="auto">les solutions ne manquent pas</span></b><span data-contrast="auto"> </span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Beaucoup d’éleveurs ont déjà fait évoluer leurs pratiques en installant des réseaux gravitaires depuis une source, en récupérant l’eau de pluie sur les bâtiments d’élevage, ou en mettant en place de la distribution par pompes solaires sur des points d’eau. D’autres optent pour des abreuvoirs mobiles branchés sur cuve, particulièrement utiles dans les systèmes tournants ou les pâtures isolées. Le choix dépend de la topographie, du nombre d’animaux, des distances entre paddocks et de la présence ou non de réseaux. L’enjeu n’est finalement pas tant l’outil choisi que la régularité du service rendu&nbsp;: l’eau doit être là, fraîche, propre et à portée des animaux.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">L’enjeu des années à venir sera clairement d’articuler eau, sol, prairie et animal dans une vision cohérente. Les ressources en eau du Lot ne sont pas extensibles et les épisodes d’étiage, combinés aux coups de chaleur, accentuent les difficultés. Investir dans un réseau sécurisé d’abreuvement au pâturage revient finalement à investir dans la capacité du troupeau à valoriser durablement l’herbe disponible, en particulier dans les années où le printemps est court et où l’été devient rapidement contraignant. La question n’est plus seulement de s’assurer que les bovins ont à boire, mais de penser l’eau comme un outil de conduite du pâturage à part entière.</span><span data-ccp-props="{}"> </span></p>
<p>Pour plus d&rsquo;informations, contactez les conseillers de la chambre d&rsquo;agriculture&nbsp;:</p>
<ul>
<li><strong>Yannick VERDIER</strong>, technicien troupeau – 06 87 78 38 44</li>
<li><strong>Laura GAUZIN</strong>, conseillère bovin viande – 06 25 76 26 27</li>
<li><strong>Guillaume LOUSTAU</strong>, chargé de mission bovins viande – 07 86 63 96 33</li>
</ul>
<p><a href="https://defensepaysannedulot.fr/2026/02/02/peser-les-veaux-une-etape-essentielle-pour-piloter-la-croissance-et-lalimentation/ca_-lot_v_rvb-3/" rel="attachment wp-att-23328"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-23328" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-296x300.jpg" alt="" width="167" height="169" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-296x300.jpg 296w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-1009x1024.jpg 1009w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-768x779.jpg 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-1514x1536.jpg 1514w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-325x330.jpg 325w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-177x180.jpg 177w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB-60x60.jpg 60w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/02/CA_-LOT_V_RVB.jpg 1586w" sizes="(max-width: 167px) 100vw, 167px" /></a><a href="https://defensepaysannedulot.fr/2025/11/16/agrifaune-essais-de-couverts-semes-a-la-volee-avant-moisson/logo_maasa_casdar_20251106/" rel="attachment wp-att-22440"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-22440" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/11/logo_MAASA_casdar_20251106-300x126.jpg" alt="" width="300" height="126" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/11/logo_MAASA_casdar_20251106-300x126.jpg 300w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/11/logo_MAASA_casdar_20251106-768x324.jpg 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/11/logo_MAASA_casdar_20251106-570x240.jpg 570w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/11/logo_MAASA_casdar_20251106-270x114.jpg 270w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/11/logo_MAASA_casdar_20251106.jpg 975w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plans d’eau dans le Lot&#160;: Une volonté d&#8217;optimiser et de sécuriser les ressources</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2026/03/24/plans-deau-dans-le-lot-une-volonte-doptimiser-et-de-securiser-les-ressources/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=plans-deau-dans-le-lot-une-volonte-doptimiser-et-de-securiser-les-ressources</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collaborateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 11:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Territoire]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis 2020, la Chambre d’agriculture du Lot est pleinement investie dans le recensement et l’optimisation des plans d’eau de son territoire. Récemment, les représentants de l’Etat dans le Lot ont exprimé leur souhait d’étendre ce travail à l’échelle du département.  Attentive aux enjeux de l’eau, la Chambre d’agriculture du Lot a naturellement proposé une nouvelle enquête départementale de connaissance de ses plans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span data-contrast="auto">Depuis 2020, la Chambre d’agriculture du Lot est pleinement investie dans le recensement et l’optimisation des plans d’eau de son territoire. Récemment, les représentants de l’Etat dans le Lot</span><i><span data-contrast="auto"> </span></i><span data-contrast="auto">ont exprimé leur souhait </span><i><span data-contrast="auto">d’étendre</span></i><span data-contrast="auto"> ce travail à l’échelle du département.</span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Attentive aux enjeux de l’eau, la Chambre d’agriculture du Lot a naturellement proposé une nouvelle enquête départementale de connaissance de ses plans d’eau agricoles. </span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Cette étude vise à recenser et à établir les opportunités existantes d’optimisation et de sécurisation de la ressource en eau pour l’activité agricole. Le bilan qui sera dressé est envisagé comme un prélude à la recherche des leviers de financements pour des projets de sécurisation d’accès à la ressource ou de modernisation des ouvrages existants.</span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Ainsi, les 12 et 16 mars derniers, trois réunions se sont tenues dans le département, à destination des exploitants-irrigants. Ces dernières étaient animées par des conseillers en gestion de l’eau de la Chambre d’agriculture du Lot.  </span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Elles ont été l’occasion pour les conseillers d’expliquer aux irrigants possédant une retenue d’eau les deux typologies de classement des plans d’eau, c’est-à-dire des retenues considérées en gestion estivale connectée et des retenues considérées en gestion estivale déconnectée, ainsi que les conséquences qui en découlent. </span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Les opportunités du passage des plans d’eau en gestion déconnectée ont notamment été détaillées, car elle apparait comme étant une meilleure garantie administrative de sécurisation des capacités de prélèvements. Les différents aménagements permettant à l’ouvrage de stockage d’être reconnu en gestion déconnectée ont également été présentés. </span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">La déconnexion des plans d’eau construits en barrage de cours d’eau sur le lit de la rivière étant encouragée par les pouvoirs publics, il a été rappelé aux exploitants que le souhait de s’engager dans ce type de travaux repose sur un choix volontaire et qu’ils seraient accompagnés par la Chambre d’agriculture dans la recherche de financements pour concrétiser ces travaux.  </span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Ces réunions ont également été le moment de présenter les aides publiques actuelles prévues pour l’année 2026 consacrées pour l’équipement d’irrigation (goutte-à-goutte, sondes tensiométriques, logiciel de programmation, …) et l’hydraulique agricole (réfection de la digue, remobilisation d’une retenue non utilisée, …). </span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Ces réunions ont inauguré le lancement de la démarche, les exploitants du département seront prochainement sollicités pour visiter leur plan d’eau, leur proposer une estimation chiffrée des coûts de déconnexion éventuelle et faire le point sur leurs projets d’irrigation. </span><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span></p>
<p><span data-ccp-props="{&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6}"> </span>Pour plus d&rsquo;informations, contactez Gaétan Penin &#8211; <strong>06.72.59.54.62</strong> &#8211; ou par mail&nbsp;: <strong>g.penin@lot.chambagri.fr</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-9885" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2023/04/Occitanie.jpg" alt="" width="131" height="131" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2023/04/Occitanie.jpg 225w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2023/04/Occitanie-150x150.jpg 150w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2023/04/Occitanie-180x180.jpg 180w" sizes="(max-width: 131px) 100vw, 131px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-24089" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/03/Logo-eau.png" alt="" width="263" height="148" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/03/Logo-eau.png 263w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2026/03/Logo-eau-100x56.png 100w" sizes="(max-width: 263px) 100vw, 263px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quercy Blanc&#160;: deux bassins en action pour restaurer la ressource en eau</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2025/07/24/quercy-blanc-deux-bassins-en-action-pour-restaurer-la-ressource-en-eau/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quercy-blanc-deux-bassins-en-action-pour-restaurer-la-ressource-en-eau</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:07:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à des étiages sévères et un climat de plus en plus instable, les bassins versants de la Barguelonne et du Lemboulas s’engagent dans une gestion concertée de l’eau pour sécuriser l’irrigation agricole. Sur la Barguelonne, un PTGE (projet de territoire pour la gestion de l’eau) structuré a été lancé en 2023, couvrant 21 communes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Face à des étiages sévères et un climat de plus en plus instable, les bassins versants de la <strong>Barguelonne</strong> et du <strong>Lemboulas</strong> s’engagent dans une gestion concertée de l’eau pour sécuriser l’irrigation agricole.</p>
<p><strong>Sur la Barguelonne</strong>, un PTGE (projet de territoire pour la gestion de l’eau) structuré a été lancé en 2023, couvrant 21 communes et 30 000 hectares de SAU. Une enquête a recensé 238 plans d’eau, dont 4 millions de m³ mobilisables. Le plan d’action validé en mars 2025 s’articule autour de l’animation, la connaissance, l’adaptation climatique et la sécurisation de la ressource.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-20783" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-scaled.jpg 2560w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-300x225.jpg 300w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-1024x768.jpg 1024w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-768x576.jpg 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-1536x1152.jpg 1536w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-2048x1536.jpg 2048w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-440x330.jpg 440w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/20240327_102035-240x180.jpg 240w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sur le Lemboulas</strong>, la dynamique repose sur l’accompagnement technique&nbsp;: irrigation raisonnée, préservation des sols, réhabilitation des retenues. Le SMBL (Syndicat mixte du bassin versant du Lemboulas) pilote les actions avec les Chambres d’agriculture du Lot et de Tarn-et-Garonne.</p>
<p>Objectif commun&nbsp;: concilier usages agricoles et préservation des milieux aquatiques, en misant sur la concertation, l’innovation et l’engagement local.</p>
<p><a href="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-scaled.png" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-20781 size-full" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-scaled.png" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-scaled.png 2560w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-300x212.png 300w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-1024x724.png 1024w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-768x543.png 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-1536x1086.png 1536w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-2048x1448.png 2048w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-467x330.png 467w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2025/07/resultats-enquetes-1-255x180.png 255w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Consultation publique sur les enjeux de l&#8217;eau du grand Sud-Ouest</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2025/05/05/consultation-publique-sur-les-enjeux-de-leau-du-grand-sud-ouest-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=consultation-publique-sur-les-enjeux-de-leau-du-grand-sud-ouest-2</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 12:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis novembre 2024, la politique de l’eau est remise à jour sur notre bassin Adour-Garonne, et vous avez la parole pour la faire évoluer&#160;! Le projet des enjeux pour l&#8217;eau est soumis à votre consultation via un questionnaire abordant les enjeux majeurs pour l&#8217;eau accessible du 25 novembre 2024 au 25 mai 2025 Le résultat de cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="x_x_MsoNormal"><span data-olk-copy-source="MessageBody">Depuis novembre 2024, la politique de l’eau est remise à jour sur notre bassin Adour-Garonne, et vous avez la parole pour la faire évoluer&nbsp;!</span></p>
<p class="x_x_MsoNormal"><span data-olk-copy-source="MessageBody"> Le projet des enjeux pour l&rsquo;eau est soumis à <b><a href="https://consultationsurlesenjeuxpourleau.questionnaireweb.com/f/209248/4pro47So2ARo2m496Nos5B" target="_blank" rel="noopener"><u>votre consultation via un questionnaire</u></a> </b>abordant les enjeux majeurs pour l&rsquo;eau accessible du 25 novembre 2024 au 25 mai 2025</span></p>
</div>
<p class="x_x_MsoNormal"><span style="color: #ff6600;"><b>Le résultat de cette consultation citoyenne (grand public, dont les agriculteurs du territoire) aidera à dessiner le prochain Schéma Directeur d&rsquo;Aménagement et de Gestion de l&rsquo;Eau du bassin Adour-Garonne dont vous faites partie et qui se déclinera en objectifs à atteindre pour les prochaines années (2028-2033). </b></span></p>
<p class="x_x_MsoNormal">Nous vous proposons de répondre à cette consultation (quelques minutes pour répondre au questionnaire) en mettant en perspective <b>vos propres objectifs et vos propres besoins</b>.</p>
<p class="x_x_MsoNormal">
<p class="x_x_MsoNormal">Pour retrouver l&rsquo;ensemble des documents de la consultation&nbsp;:</p>
<p class="x_x_MsoNormal"><u><a id="anchor-d17e13a0-2a7b-676b-bb70-ec2c2b93266f" title="https://eau-grandsudouest.com/consultation-publique-enjeux-eau-grand-sud-ouest" href="https://eau-grandsudouest.com/consultation-publique-enjeux-eau-grand-sud-ouest" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0">https://eau-grandsudouest.com/consultation-publique-enjeux-eau-grand-sud-ouest</a></u></p>
<p class="x_x_MsoNormal">
<p class="x_x_MsoNormal">Vous trouverez ci-dessous le lien direct pour répondre à la consultation publique&nbsp;:</p>
<p class="x_x_MsoNormal"><u><a title="https://consultationsurlesenjeuxpourleau.questionnaireweb.com/f/209248/4pro47So2ARo2m496Nos5B" href="https://consultationsurlesenjeuxpourleau.questionnaireweb.com/f/209248/4pro47So2ARo2m496Nos5B" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1">https://consultationsurlesenjeuxpourleau.questionnaireweb.com/f/209248/4pro47So2ARo2m496Nos5B</a></u></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody">Vous pouvez contacter la Chambre d&rsquo;agriculture au 05 65 23 22 22 pour toute question en lien avec cette consultation.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Montdoumerc&#160;: La Préfète visite un projet d’agrandissement de lac d’irrigation</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2024/09/05/montdoumerc-la-prefete-visite-un-projet-dagrandissement-de-lac-dirrigation/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=montdoumerc-la-prefete-visite-un-projet-dagrandissement-de-lac-dirrigation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 06:13:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
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					<description><![CDATA[La Préfète et ses services ont visité le lac de Sylvain Berthoumieux à Montdoumerc &#160; La sécurisation de l’eau pour l’irrigation exige le stockage de volumes suffisants. Les agriculteurs possédant des retenues peuvent les agrandir ou augmenter le volume utilisable en les curant. La Préfète du Lot a voulu visiter un projet d’agrandissement de lac [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Préfète et ses services ont visité le lac de Sylvain Berthoumieux à Montdoumerc</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La sécurisation de l’eau pour l’irrigation exige le stockage de volumes suffisants. Les agriculteurs possédant des retenues peuvent les agrandir ou augmenter le volume utilisable en les curant. La Préfète du Lot a voulu visiter un projet d’agrandissement de lac afin de bien mesurer les enjeux et les contraintes. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Claire Raulin et les services de la DDT se sont rendus le 15 juillet sur la ferme de Sylvain Berthoumieux à Montdoumerc. Son exploitation est très orientée sur la production de semences de maïs et betterave porte graines ainsi que d’ail, qui nécessite une bonne capacité d’irrigation pour assurer les rendements, notamment en période de sécheresse. C’est pourquoi la famille Berthoumieux a créé plusieurs retenues collinaires qu’elle utilise depuis longtemps, dont une qui est âgée et dont la digue fuit. Il projette sur celle-ci des travaux d’agrandissement pour reconstituer une digue étanche et doubler le cubage pour le porter de 35 000 à 70 000 m3. La surface du lac sera un peu augmentée mais en restant sous la barre des 3 hectares afin de rester sous le seuil d’autorisation. Cet investissement devrait permettre d’irriguer 30 hectares supplémentaires de cultures, notamment de semences et d’ail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16972" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2.jpg 1600w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2-300x225.jpg 300w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2-1024x768.jpg 1024w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2-768x576.jpg 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2-1536x1152.jpg 1536w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2-440x330.jpg 440w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/09/202407_VisitePrefeteLacMontdoumerc-2-240x180.jpg 240w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<p><em>Les productions de semences exigent une bonne capacité d’irrigation pour sécuriser les rendements</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #99cc00;"><strong>Montage du projet </strong></span></h3>
<p>Sylvain Berthoumieux justifiait cet investissement «&nbsp;La viabilité de notre exploitation est complètement dépendante de l’eau car nos productions sont sensibles à la sécheresse. L’irrigation est une obligation et le changement climatique, avec ses fortes températures, accentue encore ce besoin d’eau. Les semenciers ne nous confient des contrats de production que si nous garantissons les rendements. Ce projet permettra justement de sécuriser nos rendements et de pérenniser les emplois sur notre exploitation…». Suite à la visite du site par les services de la DDT du Lot, il lui a été demandé que ces travaux permettent de déconnecter la retenue du ruisseau d’alimentation. De plus, pour faciliter l’acceptation du dossier, Sylvain Berthoumieux a proposé de se séparer d’une partie de ses prélèvements en cours d’eau sur la commune voisine de Fontanes. Cet agrandissement de lac devrait donc aboutir à sécuriser la ressource pour l’exploitation tout en soulageant le milieu naturel et ses écoulements au bénéfice de l’environnement. Un double intérêt pour cet investissement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #99cc00;"><strong>Optimiser les retenues du bassin </strong></span></h3>
<p>Les deux Chambres d’agriculture, Lot et Tarn et Garonne, travaillent en étroite collaboration avec les deux DDT, sur un plan d’action de remobilisation des réserves d’eau du bassin du Lemboulas en concertation avec le syndicat mixte du bassin du Lemboulas. Plus de mille retenues ont été recensées sur l’ensemble du bassin, toutes tailles confondues. Le plan d’action consiste à remobiliser près d’un million de m3 d’eau par curage, aménagement ou agrandissement de certaines de ces retenues. Les volumes supplémentaires obtenus permettraient de répondre aux besoins de tous les irrigants de ce grand bassin, ce qui serait très positif. C’est un gros programme évalué à trois millions d’euros d’investissement sur dix ans, dont 80&nbsp;% fléchés sur les curages et agrandissements de certaines retenues existantes, ainsi que leur déconnexion des cours d’eau. Il bénéficie des financements de l’Agence de l’eau, de la Région et des Départements. Un programme concerté qui profitera à l’environnement tout en sécurisant la production agricole de ce bassin. La Préfète du Lot saluait cette belle initiative en soulignant qu’elle illustre la capacité d’action collective au service du territoire pour l’aider à affronter les changements climatiques à venir.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-6751" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022.png" alt="ministere" width="150" height="58" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022.png 1463w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022-300x116.png 300w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022-1024x396.png 1024w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022-768x297.png 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022-570x221.png 570w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2022/08/MASA_casdar_2022-270x104.png 270w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Espeyroux&#160;: William TRUEL a créé un lac d’irrigation</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2024/06/18/espeyroux-william-truel-a-cree-un-lac-dirrigation/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=espeyroux-william-truel-a-cree-un-lac-dirrigation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 06:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
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					<description><![CDATA[William Truel et Caroline Barras devant leur lac &#160; Sur notre département, la création de petites retenues individuelles est possible en respectant les normes environnementales. Conscients de la nécessité de maîtriser la ressource pour sécuriser leurs productions, certains agriculteurs franchissent le pas en créant de nouvelles retenues.  &#160; A la tête d’une exploitation d’élevage avec un atelier de repousse [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>William Truel et Caroline Barras devant leur lac</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sur notre département, la création de petites retenues individuelles est possible en respectant les normes environnementales. Conscients de la nécessité de maîtriser la ressource pour sécuriser leurs productions, certains agriculteurs franchissent le pas en créant de nouvelles retenues. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A la tête d’une exploitation d’élevage avec un atelier de repousse de broutards de 350 places, et une salle de gavage, William Truel et son épouse avaient besoin de sécuriser leurs ressources alimentaires pour tous ces animaux. Ils cultivent donc chaque année 30 ha de maïs dont ils doivent obtenir de bons rendements. Ils possèdent également 4 ha de noyers sur ces côteaux du Ségala. Installés sur un bassin versant avec des sources d’eau, ils ont décidé de créer leur propre lac comme le souligne William Truel «&nbsp;Nous avions besoin de garantir les rendements et la qualité de notre maïs. Désormais, le changement climatique est bien là. Avec les coups de chaleur que nous vivons l’été, les cultures souffrent. L’eau est devenue l’élément essentiel à maîtriser pour pouvoir alimenter le végétal. J’ai donc choisi de construire une petite retenue collinaire de 30 000 m3 avec un réseau de distribution enterré de 2 kms pour alimenter 18 bornes sur mon exploitation, sur des parcelles tout autour du lac. La réserve se remplit du premier novembre au premier mai en absorbant 50&nbsp;% de l’eau qui coule des sources grâce à un répartiteur que nous avons installé. Le reste part au ruisseau. Puis, dès qu’arrive le mois de mai, on ferme l’arrivée d’eau au lac pour laisser la totalité s’écouler dans le milieu naturel durant la période estivale, comme le préconisent les exigences environnementales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16035" src="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405.jpg 1600w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405-300x225.jpg 300w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405-1024x768.jpg 1024w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405-768x576.jpg 768w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405-1536x1152.jpg 1536w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405-440x330.jpg 440w, https://defensepaysannedulot.fr/wp-content/uploads/2024/06/TruelWiliam_AtelierRepousse_Espeyroux_202405-240x180.jpg 240w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<p><em>L’exploitation a un atelier de repousse de 350 veaux et une salle de gavage de canards.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le montage du dossier, j’ai fait appel au service de la Chambre d’agriculture qui m’a constitué le dossier de demande de subvention, l’étude étant aidée à 80&nbsp;%, ce qui est intéressant. Ce type de projet est très pointilleux car il a fallu par exemple réaliser une étude géologique du sol pour analyser son étanchéité. Cette analyse a montré un risque de manque d’étanchéité, ce qui nous a amené à la pose d’une géomembrane contre la digue, une dépense supplémentaire pour garantir l’étanchéité du lac sur la durée. Globalement, cet investissement est certes coûteux mais a bénéficié de subventions à hauteur de 50 000 € et je pense l’amortir sur une quinzaine d’années. C’est pour nous un pari sur l’avenir et une assurance récolte…&nbsp;»</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développer les réserves d&#8217;eau</title>
		<link>https://defensepaysannedulot.fr/2024/06/18/developper-les-reserves-deau/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=developper-les-reserves-deau</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 06:02:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
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					<description><![CDATA[La profession agricole se mobilise juridiquement pour dénoncer les réglementations toujours plus restrictives pour les irrigants Dans le Lot, les parcelles irrigables représentent seulement 7% de la SAU totale du département soit environ 15 000 ha. Cela en fait un département de la région Occitanie où l’irrigation est la moins développée, après l’Aveyron et la Lozère. Les principales cultures [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La profession agricole se mobilise juridiquement pour dénoncer les réglementations toujours plus restrictives pour les irrigants Dans le Lot, les parcelles irrigables représentent seulement 7% de la SAU totale du département soit environ 15 000 ha. Cela en fait un département de la région Occitanie où l’irrigation est la moins développée, après l’Aveyron et la Lozère. Les principales cultures irriguées sont les céréales, les cultures fruitières ainsi que les fourrages. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #99cc00;"><strong>Les arrêtés réglementant la sécheresse </strong></span></h3>
<p>L’Arrêté d’Orientation Bassin (AOB), les Arrêtés Cadre Interdépartementaux (ACI) et les Arrêtés Cadre Départementaux (ACD) encadrent, avec un système de poupées russes, les Arrêtés préfectoraux limitant les prélèvements d’eau en période de sécheresse. En 2023 les Arrêtés encadrant la sécheresse ont été révisés et de nouvelles versions ont été signées et publiées. Ces nouvelles versions comportent des éléments défavorables à la profession agricole. Devant l’impossibilité de trouver un accord satisfaisant avec l’administration avant leur écriture définitive, la FDSEA du Lot et les JA du Lot sont engagés aux côtés de la Chambre d’Agriculture du Lot, d’autres Chambre d’agriculture, des Fédérations d&rsquo;ASA (SDCI 47 et UASA 46) et d&rsquo;instances représentatives du monde agricole, contre l&rsquo;Arrêté Cadre Interdépartemental du bassin du Lot en déposant un recours contentieux au Tribunal Administratif de Toulouse le 15 décembre 2023. Les principaux points de désaccord sont les suivants&nbsp;:</p>
<ul>
<li> Aucune limitation du pouvoir du préfet dans le temps sur les prises d’arrêtés</li>
<li>Prise en compte de la température de l’eau comme indicateur de décision</li>
<li>Encadrement plus strict des cultures dérogatoires</li>
<li>Remontées obligatoires des volumes prélevés en cours de saison</li>
<li>Encadrement plus strict de la réglementation sur les retenues déconnectées</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #99cc00;"><strong>Les arrêtés réglementant les volumes autorisés </strong></span></h3>
<p>L’Autorisation Unique Pluriannuelle (AUP) est un arrêté qui fixe, pour plusieurs années, les volumes prélevables maximum que les OUGC peuvent distribuer aux irrigants chaque année. Le nouvel arrêté du bassin du Lot inclue une diminution conséquente des volumes dédiés à l&rsquo;irrigation induisant directement une baisse des autorisations. Sachez que là encore, la FDSEA du Lot et les JA du Lot, aux côtés de plusieurs Chambres d’agriculture, syndicats et associations ont contesté cette diminution par recours contentieux déposé au Tribunal Administratif de Toulouse en date du 17 mai 2024. De plus, et par opposition à ce nouvel arrêté, l’OUGC du Lot a donc déposé un projet de Plan Annuel de Répartition 2024 sur la base de nos anciens volumes. Toute diminution conséquente potentielle de vos volumes aura été faite et assumée par les services de l’Etat. En effet, dans l’attente d’un jugement au tribunal, ce sont les nouveaux volumes qui seront pris en compte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #99cc00;"><strong>La profession agricole continue de pousser en faveur de la simplification des procédures pour développer de nouvelles ressources en eau </strong></span></h3>
<p>La question des retenues est l’un des grands enjeux de société des décennies à venir, elles constituent actuellement une des solutions préconisées pour adapter nos territoires au changement climatique. Dans les années 1970, dans un contexte de sécurisation des cultures, de nombreuses retenues d’eau ont été créées pour permettre aux agriculteurs d’irriguer leurs cultures et de produire plus, mais aussi pour l’abreuvement des animaux, la pêche, les loisirs et surtout l’utilisation de l’eau potable. Dans les conditions de réchauffement climatiques actuelles, les ressources en eau constituent une problématique majeure qui concerne tous les acteurs. Et ici de rappeler que l&rsquo;irrigation est bien d&rsquo;utilité publique car indispensable à l’agriculture pour réguler la quantité et la qualité de la production alimentaire française. «&nbsp;Il n’y a pas d’agriculture sans eau&nbsp;» Christophe BECHU – Ministre de la Transition Ecologique 01/02/2024. Le stockage de l’eau constitue donc un levier économique déterminant. La profession agricole a bien conscience que la création de retenues n’est pas le seul levier, elle travaille et elle constate bien évidemment qu’il s’agit d’économiser l’eau à travers les différents usages en développant notamment de nouvelles techniques, en limitant les usages, ou encore en incitant des pratiques économes en eau. Nous travaillons d’ailleurs en ce sens en agissant sur les filières et en développant de nouvelles cultures moins gourmandes en eau, en orientant les exploitations vers une agriculture de conservation, mais aussi en améliorant les méthodes et outils d’irrigation pour en assurer une plus grande efficience. Cela dit, un des leviers est la création de retenues collinaires qui, associée à d’autres constituerait un socle majeur à la continuité de notre Agriculture sur notre territoire et bien plus encore à son maintien. «&nbsp;On a décidé de mettre l’agriculture au-dessus de tout&nbsp;» Gabriel ATTAL – Premier Ministre 24/01/2024.</p>
<p>En parallèle de la poursuite du développement de nouveaux projets de plans d’eau, la DDT du Lot a démarré un accompagnement de la Chambre d’agriculture du Lot pour mettre en place un programme de déconnexion des plans d’eau du département, à commencer par ceux du bassin versant du Lemboulas. Il s’agit de mieux connaître les plans d’eau existants et leur fonctionnement, pour réaliser ensuite des travaux de déconnexion, qui permettront d’y prélever de l’eau tout au long de l’année, y compris en période d’étiage. Cette doctrine a donc un double objectif&nbsp;: déconnecter du milieu les plans d’eau et sécuriser les agriculteurs au niveau réglementaire. La profession agricole continuera, en lien avec les différents acteurs dans le Lot, à travailler avec l’Etat pour développer l’accès à l’eau dont elle a besoin, dans le respect de la conciliation des usages et de la préservation du milieu.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
