Un nouvel épisode de gel tardif s’est abattu sur notre région les dimanche 5 et surtout lundi 6 Mai. Avec des températures jusqu’à – 3 degrés pendant plusieurs heures, les jeunes pousses de vignes et d’arbres fruitiers ont été sévèrement touchées. A l’heure où nous bouclons ce numéro, il est encore trop tôt pour évaluer précisément l’étendue des dégâts. Cependant, les premières constatations des vignerons et des arboriculteurs sont vraiment pessimistes ! Le vignoble de la vallée du Lot semble sévèrement touché particulièrement sur les parcelles les plus exposées à ces températures négatives. L’air glacial a cramé et détruit la majeure partie des organes fructifères sur de nombreuses parcelles.
Les arbres fruitiers n’ont pas été épargnés selon leur stade de développement. Certains vergers de noyers ont subi des dégâts tandis que d’autres, plus tardifs ou moins exposés au gel, ont pu se sauver. La situation est identique pour les châtaigniers avec des dégâts très différents selon leur exposition ou leur stade. La profession a immédiatement pris la mesure de cette catastrophe climatique en demandant la constitution d’une commission d’enquête avec la Direction Départementale des Territoires afin de mesurer l’amplitude et la localisation des dégâts.