• juin 4, 2024
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La chronique ovine : De l’enrubannage au top pour les brebis

La chronique ovine : De l’enrubannage au top pour les brebis

L’enrubannage coute 40 % plus cher que le foin à la tonne de matière sèche (source : Herbe et fourrages en Limousin). De plus, il doit être d’excellente qualité afin d’éviter les problèmes sanitaires. Le principal facteur de réussite reste le taux de matière sèche à la récolte, avec un optimum compris entre 50 et 60 %. En effet, la fauche est en général réalisée début épiaison pour les graminées et bourgeonnement pour les légumineuses et le fourrage est récolté en brins longs. Il est ainsi moins riche en sucres et plus difficile à tasser. Le développement des bactéries butyriques est favorisé, entrainant de mauvaises qualités de conservation. En dessous de 40 % de matière sèche, le risque est plus élevé. De plus, la présence de terre (attention aux taupinières !) accentue les risques de listériose. Au-delà de 70 % de matière sèche, les bottes sont insuffisamment tassées et des moisissures apparaissent. Leur identification par le nom de la parcelle facilite la distribution en fonction du type d’animaux. Les marques à l’aide de bombes de peinture pour animaux (rouge, bleu, vert) résistent aux intempéries toute une campagne. Pour en savoir plus, une fiche technique est à votre disposition sur ciirpo.idele.fr : « Les règles d’utilisation de l’enrubannage ».

©Photo : CIIRPO

L’équipe technique ovine, Chambre d’agriculture du Lot (05.65.23.22.25)

Laurence Sagot (Idele/CIIRPO)

 

Les activités du CIIRPO sont financées par l’Union Européenne et les conseils régionaux Nouvelle-Aquitaine et Région Centre-Val de Loire