- septembre 29, 2026
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Facturation électronique : Ce qui change au 1er septembre 2026 sans bouleverser le quotidien des entreprises
Alors que la réforme de la facturation électronique entre dans sa phase opérationnelle, de nombreuses entreprises s’interrogent encore sur les nouvelles règles à appliquer. Faut-il refuser une facture reçue par mail ? Une entreprise sans plateforme est-elle hors la loi ? Le guide publié par l’administration fiscale apporte des réponses plutôt rassurantes et privilégie une transition progressive.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir leurs factures électroniques via une plateforme agréée. Pour celles qui n’ont pas encore fait leur choix, l’administration encourage à engager rapidement les démarches auprès de leur éditeur de logiciel, de leur expert-comptable ou de leur prestataire informatique.
L’Etat annonce que les sanctions ne seront pas appliquées de manière immédiate, automatique et aveugle.
L’administration appréciera notamment la réalité de la difficulté rencontrée, le caractère ponctuel ou durable du manquement, les démarches engagées, la part du périmètre déjà mise en conformité, la qualité de la documentation conservée, la rapidité de la correction ou de la régularisation et l’existence éventuelle d’un comportement d’évitement, d’inertie ou de refus durable d’entrer dans le dispositif.
Autre point qui devrait rassurer artisans, commerçants, exploitants agricoles et TPE : une facture reçue par courriel, au format PDF ou même sur papier après le 1er septembre 2026 conservera sa valeur dès lors qu’elle correspond à une opération réelle et comporte les mentions obligatoires.
Tout savoir sur la facturation électronique : Un guide est mis à votre disposition ICI
